Premier ministre
Raccourcis
Le réseau de la santé fait face à des enjeux de taille. Pensons seulement au vieillissement accéléré de la population qui entraîne une demande croissante de soins et de services, dans le contexte d'une pénurie de médecins et d'omnipraticiens.
Sur ce front et sur tous les autres, le gouvernement agit. Des progrès notables ont été enregistrés dans différents domaines qui répondent concrètement au vœu de la population.
D'importantes mesures ont été prises, afin d'augmenter le nombre de médecins au Québec, de telle sorte qu'aujourd'hui l'effectif médical québécois est à la hausse.
Le gouvernement a concentré ses efforts pour améliorer l'accès à la chirurgie. Pour les interventions de la hanche, du genou et des cataractes, 93 % des patients sont opérés dans un délai de six mois. Le mécanisme central de gestion de l'accès implanté par le gouvernement du Québec lui permet de bien connaître les délais d'attente en chirurgie.
Pour améliorer la situation des urgences et y diminuer la pression, le gouvernement poursuit le renforcement des services de première ligne et ses investissements dans la modernisation de ses installations.
De grands projets liés à la médecine universitaire ont également cours au Québec : le CHUQ, le CHUM, le CRCHUM, le CUSM, le CHRTR, l'Hôpital Sainte-Justine. Tous ces établissements seront dotés d'installations hospitalières ultramodernes qui contribueront à l'excellence des soins et confirmeront le leadership québécois dans le secteur de la santé. C'est tout le Québec qui en bénéficiera.
Il y a par ailleurs les questions du financement du réseau de la santé. En 1980, la part de la santé dans les dépenses et programmes du gouvernement était de 31 %. Aujourd'hui, elle est de 45 %. Les dépenses en matière de santé sont croissantes. Par conséquent, il est essentiel d'instaurer des mesures pour assurer la qualité, la pérennité et le financement du réseau, tout en assurant par ailleurs le maintien des autres missions de l'État.
Le travail réalisé par le gouvernement et les différents acteurs du réseau de la santé porte ses fruits. Mais il faut aller encore plus loin. Le déploiement des services de première ligne se poursuit et s'accentue. En 2003, on comptait 17 groupes de médecine familiale sur le territoire du Québec. On en compte maintenant 230. L'accès aux services médicaux spécialisés doit être amélioré et les urgences doivent retrouver un fonctionnement plus fluide.
Adopter des mesures qui garantiront le fonctionnement, la qualité, le financement et la pérennité du réseau de la santé ne peut être possible que dans un contexte où l'ensemble des intervenants unissent leurs efforts autour d'un objectif commun. Le gouvernement participe pleinement à l'entretien d'un climat de franche collaboration avec tous ses partenaires et favorise l'utilisation la plus judicieuse possible des ressources budgétaires mises à sa disposition.
Derrière tous ces chiffres, il y a des gens. Des visages, des femmes et des hommes. Des millions de gens soignés, des milliers de gens qui soignent.
Mise à jour : 23 mars 2012
Mise en ligne : 26 octobre 2010